consommation, Santé

Trop boire: comportements et points révélateurs

Hier ma sœur est venue à la maison. On a passé l’après-midi dehors et on est rentrés à l’heure de l’apéro, affamés et assoiffés. On a débouché des bières et on a discuté autour de la table pendant que les enfants jouaient. On a continué ça autour d’un souper avec du vin. Pendant que mon chum baignait les enfants, on a terminé la discussion avec un Calvados en faisant la vaisselle. Quand ma sœur est repartie en taxi, il était encore tôt et les enfants voulaient retourner dehors. Un peu pompette et les jambes molles, je suis sortie et j’ai marché jusqu’au parc, à contrecœur. J’ai accompagné mon aînée dans ses jeux en baillant. Je me suis couchée en même temps que les filles, non sans leur crier plusieurs fois d’arrêter de faire du bruit. J’aurais sans doute crié aussi si je n’avais pas bu, mais pas aussi fort.

À minuit, je me réveille en sueur avec la bouche pâteuse et le ventre qui gargouille. Je m’en veux de m’être laissée aller à boire autant un dimanche soir. Je revois ma soirée au ralenti et il me semble que je n’ai rien vu aller. Je me tape une heure trente d’insomnie en me disant que ça ne va pas du tout, qu’à 38 ans, j’ai passé l’âge de trop boire.

Ce qui ne va pas:

  1. J’ai la nette sensation d’avoir prononcé des paroles superflues et d’en avoir laissées d’autres en suspens quand certaines précisions s’imposaient.
  2. Mon état somnolent m’a empêché de profiter de ma sortie au parc en fin de soirée.
  3. J’ai perdu mon calme au moment de coucher les enfants.
  4. J’ai raté l’occasion de souhaiter une bonne fin de soirée à mon chum.

Trois citations prononcées au cours de la soirée:

  1. « Dans la famille, on ne tient pas si bien l’alcool que ça. Ça nous rend mou. » S’ensuit une longue énumération de toutes les fois ou quelqu’un de la famille a eu l’air niaiseux à cause de l’alcool.
  2. « Je ne suis pas assez mature pour avoir un cellier. Je boirais plus, c’est sûr. » Mon chum me dit qu’il y a plein d’alcool dans la maison et que je me tiens plutôt bien. J’en doute.
  3. « Le Kombucha, en terme de goût, c’est vraiment une alternative acceptable au vin et à la bière, pis en plus c’est bon pour la santé. »

Quelque chose me dit que quelqu’un est dû pour un changement d’habitudes…

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Médias, Santé, société

La perplexité s’attrape comme la grippe

J’entends, régulièrement, les medias parler des salles d’urgences en termes rébarbatifs. On nous les présente comme des lieux où les infections se multiplient. On nous annonce 12, voire 24 heures de temps d’attente. On en proscrit certaines, supposées déborder en pleine épidémie de grippe saisonnière. On déplore le manque de coordination, de personnel, voire même de compétence dans les urgences des hôpitaux.

‎Je suis allée aux urgences ce mois-ci. Deux fois. Avec un bébé fiévreux. Non seulement je n’ai pas attendu, mais tout le monde a été sympa. S’il est vrai que j’ai dû répéter au moins dix fois la raison de ma visite, j’ai eu droit à chaque fois à la même qualité d’écoute. La deuxième fois, j’ai été acheminée rapidement vers le service pédiatrique. À l’étage, on nous a octroyé une chambre avec deux lits : une antiquité métallique et un lit flambant neuf, offert, indiquait une petite pancarte, par la fondation du Canadien pour les enfants. L’ensemble faisait pitié. Le contraste était choquant. Le lit métallique aurait paru moins obsolète sans la généreuse donation du Canadien. C’était l’image même d’un système de santé qui, d’une part, doit composer avec des moyens de plus en plus maigres, mais qui, de l’autre côté, peut compter sur la charité de fondations privées pour palier à certains manques. Sauf que le coup d’œil, loin de produire  l’impression que les choses marchent mieux comme ça, trahit le manque d’unité dans la vision.

Outre les médias qui critiquent de plus en plus les institutions publiques et nous les présentent comme des épaves, il y a une autre tendance qui m’énerve : la présence bien visible de fondations privées et de corporations entre les murs des hôpitaux. Comme si on nous disait : « Hey, le contribuable, tu penses que c’est avec tes taxes qu’on pourrait se payer ça ? Eh non, c’est BMO qui a payé pour ton lit ! Penses-y ! » C’est le reflet de cette droite déprimante qui n’arrête pas de réclamer l’intervention du privé pour secourir notre pauvre système de santé. Cette droite qui parle sans cesse d’alléger la structure de l’état et de déléguer aux entreprises la gestion de nos institutions. Cette droite qui dit moins fort qu’elle a déjà une liste d’amis bien intentionnés qui ne demandent qu’à récolter ces précieux contrats. Cette droite qui entretient le pessimisme et dépeint le gagne-petit comme un faible. Cette droite qui veut ériger le riche en roi et maître de la société de demain.

Même si mes impôts doivent augmenter, même si je dois rédiger des tonnes de paperasse pour trouver un médecin de famille, même si le lit d’hôpital sur lequel je finirai mes jours doit être vieillot et étriqué, je préfère confier ma santé à des bureaucrates qu’à des hommes d’affaires préoccupés uniquement par le profit. Je ne crois pas ceux qui prétendent que le jour ou plus de patients pourront être acheminés vers des cliniques privées, il y aura une meilleure gestion des services publics fournis aux moins biens nantis. Je pense plutôt que ce sera le début de l’hémorragie des professionnels vers le privé, et l’instauration d’un système à deux vitesses où les pauvres attendent des soins quand les riches passent devant.

Aux médias qui se plaisent à répandre la perplexité à coup de constat accablant sur les urgences, j’aimerais rappeler que nous sommes tous au courant que la grippe saisonnière frappe à chaque année, que la gastro nous guette et que les accidents de la route sont nombreux. Devons-nous pour autant jeter la pierre au service qui a le mérite de gérer ces petites catastrophes ? Au contraire, je crois que nous devrions accepter que la souffrance est un passage obligé, nous compter chanceux d’avoir un système équipé pour le rendre moins pénible et nous immuniser contre la perplexité des médias et de la droite.

Cinéma, Philosophie, Psychologie, Santé, Travail

Le Maître Zen et la petite anxieuse

C’est une histoire que Gust Avrakotos (Philip Seymour Hoffman) raconte à la fin de Charlie Wilson’s War. Charlie Wilson a accompli son objectif (battre froid aux Russes en Afghanistan) et bien que le pays manque encore d’hôpitaux, d’écoles et d’une démocratie digne de ce nom, il estime avoir bien joué son rôle. Avrakotos y va de cette fable : Un garçon de 14 ans reçoit un cheval pour son anniversaire. Les villageois s’exclament: « C’est merveilleux ! Un cheval !» et le maître Zen dit: on verra. Deux ans plus tard, le garçon tombe du cheval et casse une jambe, et les villageois de crier : « Une jambe cassée ! C’est affreux. » Le maître Zen dit: « On verra ». Ensuite, la guerre éclate et tous les hommes du village sont appelés au front, sauf le garçon qui ne peut se battre à cause de sa jambe. Et les villageois d’applaudir: « Magnifique ! »

On ne peut pas savoir si nos actes auront une issue heureuse ou triste. Il y a un an, en éternelle optimiste, je quittais un travail que je n’aimais pas en énumérant à mes supérieurs toutes les bonnes raisons que j’avais de ne plus travailler pour eux. Contre toute attente, on m’a fait payer ma désertion. On m’a annoncé que vu le ton provocateur sur lequel je l’avais annoncé mon départ, j’allais devoir renoncer à toute référence dans le futur. À la fin de cet entretien, on m’a escortée à mon bureau en me sommant d’emporter mes effets personnels et de quitter les lieux sans plus de cérémonie.

Sur le coup, et pendant les semaines qui ont suivi, j’ai réalisé ce qu’être honnie voulait dire, et cette douleur a engourdi tout le reste. J’en ai presque oublié que cette désertion était d’abord mon choix. J’ai perdu de vue un événement inestimable, la demande en mariage que l’homme de ma vie m’avait faite le jour avant que l’entretien ait lieu.

En l’espace de quelques semaines, j’ai perdu confiance en moi-même et gaspillé un temps précieux en lamentations. J’ai aussi souffert physiquement d’une irritation du colon due à l’anxiété. Mais progressivement, farniente aidant, ma santé s’est améliorée, ma relation amoureuse a repris sa place légitime et primordiale, et le mariage a été mis en chantier. J’ai trouvé un boulot que j’adore. Sans le savoir, à la fin de cet hiver-là, mon futur mari et moi avons conçu une petite fille. Tout s’est mis en place, tellement naturellement que j’ose croire à présent que non seulement j’ai fait le bon choix, mais que j’ai enchaîné les étapes exactement comme il le fallait. Mais ça, je n’aurais pas pu le savoir sans d’abord tomber du cheval.

Est-ce à dire que nous devons sortir indemne des drames que nous vivons ? Pas du tout. Cela, au contraire, nous apprend que la douleur fait partie de chaque apprentissage, de chaque progrès. La détresse de l’instant pendant lequel je me suis sentie totalement rejetée ne disparaîtra jamais. Mon corps en garde d’ailleurs le douloureux souvenir. L’émotion est toujours vraie et elle ne s’atténue pas avec le temps. Il restera toujours une petite partie de moi où perdurera cette sensation d’être niée, abandonnée. Or cette petite partie est maintenant une composante essentielle de ma personnalité. Je l’appelle affectueusement la petite anxieuse. Je ne sais pas encore quelle est son utilité, mais elle est bien là.

La petite anxieuse est toujours dans un coin, à observer ce qui se passe et à craindre que le pire ne survienne. Et sa comparse, l’éternelle optimiste, doit s’affirmer d’avantage pour me permettre garder le cap. L’optimisme est très à la mode de nos jours parce qu’il fait vendre dans un monde où le commerce est omniprésent. Mais je continue de croire que le Maître Zen adopte la meilleure position : la neutralité, non pas une neutralité indifférente, agnostique, mais une neutralité patiente, expectative, remplie d’espérance. Je pense sérieusement à installer un Maître Zen chez moi. Histoire d’exister plus paisiblement, quelles que soient les circonstances.

Santé

Rencontre avec la sobriété

Cela fait dix jours que je n’ai rien publié sur ce blogue. Un record depuis sa mise en ligne. Je n’ai pas vraiment d’excuse. J’ai cherché du boulot, relu Les trois modes de conservation des viandes, vu deux Bertolucci et deux Bergman. Rien à déclarer là-dessus. Ma découverte la plus incroyable de ces dix derniers jours est mon improbable et brutale rencontre avec la sobriété.

Tout a commencé par un mystérieux malaise qui s’est présenté à la mi-décembre. Au moment où la saison des partys de Noël battait son plein, j’ai découvert que mon organisme ne tolérait plus les aliments riches en gras, la bière et certaines combinaisons alimentaires. Tout en ralentissant la cadence, j’ai fait à tâtons quelques essais de diète, en suivant notamment l’avis du médecin qui me conseillait d’éviter les produits laitiers. J’ai aussi fait une croix sur la bière et les frites (ce qui n’est pas rien compte tenu que je suis fiancée à un Belge). Mais les crises survenaient tout de même, et à chaque appel à info-santé, les avis différaient. J’ai donc entrepris de faire mes propres recherches sur le web, pour découvrir que mon malaise portait un nom, le syndrome du colon irritable, et qu’il touche environ une personne sur sept, majoritairement des femmes.

Depuis dix jours, donc, je n’ingurgite ni alcool, ni produits gras, ni thé, je me contente d’un café le matin, j’ai remplacé mon pain de blé par du pain de seigle, mon riz basmati par de l’orge, je mets de l’avoine dans toutes mes collations, consomme quotidiennement yogourt et fromage probiotique. Je viens de connaître mon premier incident de parcours, même pas pour un sac de chips ou un verre de rouge, mais à cause d’une malheureuse poignée de raisins secs, une petite fringale qui m’a valu un autre épisode de crampes. Le régime devra durer 30 jours au total, suite à quoi je pourrai réintégrer la plupart des aliments à mon alimentation. Cependant, je devrai manger avec modération, car le syndrome du colon irritable ne se guérit pas. Il se contrôle.

Ça ne m’est pas tombé dessus pour rien. À peine deux semaines avant le début de mes crises, j’occupais un emploi qui nuisait grandement à ma qualité de vie. Durant les mois consacrés à ce travail, l’anxiété a ravagé mon corps. J’ai pris du poids, mes cheveux gris se sont multipliés, ma myopie a gagné du terrain, j’ai renoncé à ma vie sociale. En faisant mes recherches, j’ai découvert que l’anxiété est la principale cause du syndrome de l’intestin irritable. Et comme ma condition était assez sévère, je présume que c’est un bon indice du stress que mon organisme a subi.

Dehors, donc, la Marianne qui mangeait du saucisson, tartinait du St-André sur sa baguette blanche et relevait tous ses plats d’une généreuse dose d’huile d’olive. Adieu les multiples cafés, les apéros qui commencent à cinq heures pour se prolonger jusqu’à minuit, entrecoupés de nombreux services. Depuis dix jours, je passe en revue mes habitudes et me rends compte que je dois revoir ma conception du plaisir. Je remarque qu’il y avait un peu de mauvaise foi dans ma façon de prendre un quatrième verre qui passerait forcément moins bien que le troisième, ou de manger un dessert avec l’estomac plein. Pour ne rien laisser passer, je me suis souvent accordé des petits plaisir en sachant fort bien qu’ils étaient superflus. Or l’épicurisme n’est  pas la recherche du plaisir à tout prix, mais bien la quête de l’équilibre, en évitant les plaisirs inutiles aux conséquences négatives.

Ce mois de février 2010 m’a enseigné la modération, au moment où je me laissais bercer par la relecture de ce magnifique roman de Maxime-Olivier Moutier. C’est donc à lui que je cède la parole. La vie, telle qu’elle est dans son hygiène, est le résultat de pertes et de retraits successifs. C’est aussi le secret d’une part importante de toute guérison.

Santé

Diète pour le syndrôme du colon irritable

Sans vous inciter aux diagnostics hâtifs, je vous encourage à suivre cette diète si vous pensez souffrir du syndrome de l’intestin irritable. Cette diète est saine, équilibrée et sans danger pour la santé. Vous n’y perdrez rien, même si au final vous souffrez d’autre chose. En revanche, si vos malaises sont dus à l’intestin irritable, vous verrez rapidement les résultats. Vos diarrhées disparaîtront, ainsi que la douleur, les gaz et les borborygmes. Qui plus est, vous désintoxiquerez votre organisme et perdrez quelques livres.

Je vous recommande d’adopter ces habitudes pour 30 jours. Au bout de 20 jours, vous pouvez réintégrer certains aliments proscrits, un à la fois, pour vérifier si, une fois votre santé intestinale rétablie, vous êtes à nouveau tolérant à certaines fibres insolubles, certains gras et autres irritants intestinaux.

Par exemple, hier, jour 21 de ma diète, j’ai testé une pomme avec sa pelure. J’ai ressenti un peu d’inconfort. L’aliment est donc supportable. Mais je tâcherai de consommer mes fruits sans pelure, autant que possible.

Après votre régime, il est possible que vous choisissiez d’écarter définitivement certains aliments de vos habitudes, d’en consommer d’autres uniquement à l’occasion, ou de vous permettre, en très petites quantités des aliments jugés nuisibles. Par exemple, j’ai fait une croix sur la mayonnaise et la viande grasse du poulet. Je consomme de la viande blanche et j’ai remplacé la mayonnaise par différentes sauces à base de yogourt, de fromage frais et de moutarde.

Manger sainement

Pour une description complète des aliments à inclure ou proscrire, consultez Passeport Santé.

SOS Cuisine a également conçu un menu pour ce désordre.

Commencez en éliminant complètement les produits gras, en consommant des fibres solubles à chaque repas. Évitez les légumes crus, le vin, la bière, le thé et le café.

Déjeuner

-Céréales Cherrios, Avoine Quaker

-Pommes sans pelure, bananes, oranges, pamplemousses

-Pain de seigle

Collations

-Yogourt probiotique, fruits sans pelure, bretzels

-Muffin à l’avoine.

Exemples de menus

Saumon mariné ou fumé avec fromage frais, câpres, citron et pain de seigle

Blanquette de veau

Pâtes à la sauce tomate

Viande maigres, courges vapeur, pommes de terre au four.

Risotto d’orge

Salade de pomme de terre avec thon, assaisonné d’aneth et de fromage blanc

Potages sans huile, beurre ou crème. Faites mijoter vos légumes et allongez la purée obtenue avec du lait.

Sauces

Remplacez la mayonnaise par du fromage frais. En plus d’être maigre, ce fromage contient des bactéries qui aident la flore intestinale à se régénérer.

Pour les sandwichs, la confiture d’oignon est un excellent substitut au beurre et à la mayonnaise.

Consommez du citron, des fines herbes et de la sauce tomate sans modération.

Bonnes habitudes

Faite comme les espagnols. Mangez les desserts entre les repas, à 10h ou 16h. Le gras contenu dans les muffins et les gâteaux affecte moins l’intestin que celui qu’on ajoute aux recettes de viande ou de pâte. Les collations sont une excellente façon de se rassasier rapidement et sainement. Par contre, évitez les croissants. Ils contiennent trop de beurre.

Faites comme les français. Consommez la salade à la fin du repas. Vous avez déjà une couche qui protège votre intestin. La salade passera mieux.

Si vous devez consommer un café ou un verre de vin, faites-le en mangeant. Je me suis permis un café tout au long de mon régime, je l’ai pris le matin avec mes toasts.

La bière provoque des ballonnements et les tanins du vin rouge sont nuisibles. J’ai attendu le jour 16 de mon régime avant de me permettre un verre de blanc. Comme j’avais accordé une pause à mon organisme, il l’a bien toléré. Par contre, limitez-vous à 3 verres maximum. L’alcool est irritant. Si comme moi vous aimez prendre plus d’un verre, espacez votre consommation. Si vous buvez quotidiennement, contentez-vous d’un verre.

L’excès est nuisible, mais aucun aliment n’est vraiment à proscrire si vous le consommez en petite quantité. Par exemple, j’aime bien le fromage, mais il est trop gras pour que j’en consomme autant que quand j’avais un intestin normal. J’ai donc renoncé aux plats gratinés, mais je m’autorise quelques bouchées de fromage après certains repas.

Les faux amis. Les fibres insolubles, comme le blé entier, les fruits secs et les crudités, sont des choix santé que vous devrez remplacer par d’autres. Par contre, des aliments interdits dans les régimes à index glycémique, comme les pâtes, les gâteaux et les pommes de terre, sont vos amis, tant que vous n’y ajoutez pas de produits gras. Certains des aliments antioxydants popularisés par le Dr. Béliveau et sa diète anti-cancer, comme le chocolat noir, les petits fruits, les choux, le thé vert, le vin rouge vous donneront des gaz et des douleurs intestinales. Procédez à un tri entre ceux que vous tolérez et ceux qui vous incommodent.